dimanche 25 mars 2007

Une soirée avec Mademoiselle Deneuve...


Samedi à la Cinémathèque.

...avec Le lieu du crime, encore un Téchiné sur lequel j'ai très longtemps fantasmé sans l'avoir jamais vu, mais qui m'a complètement emballé..... Curieux film, qui commence comme la Nuit du Chasseur, dans une atmosphère très lourde, avec un enfant seul avec ses mensonges et ses secrets face à une grave menace, celle de Mister Goodguy (Wadeck Stanczak) et Mister Badguy (son âme damnée); le tout dans un magnifique décor de western, une cabane abandonnée près d'un vieux cimetière, les grands arbres au bord de la Garonne. Et puis le film change de direction, subrepticement, après cette scène formidable de repas de communion, à la fois drôle et sinistre, où Danielle Darrieux essaie avec vaillance, du Strauss et des cerises, de faire tenir ensemble cette famille décomposée.... Après cette scène, Téchiné fait gravement dérailler le personnage de Deneuve: recel de malfaiteur et chantage sur son fils, on peut difficilement imaginer une plus mauvaise mère. Dernières images, pleines d'allégresse: la mère dans le panier à salade, sur le pont de la Garonne, le fils à vélo dans la campagane: chacun a trouvé sa voie.

Et puis Le dernier métro, que j'avais totalement oublié.... quel bon film, mais quelle absence presque totale de sens politique....

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vendredi 23 mars 2007

Kuijken dans les cantates de Bach à Saint Roch

Un beau concert de la Petite bande de Sigiswald Kuijken jeudi, dans un programme de cantates de Bach.

Avant de commencer à diriger, Kuijken explique la logique du programme (amputé de façon inexplicable de la BWV22): aux deux dernières cantates avant le début du Carême (une période sans cantates à Leipzig), succède après l'entr'acte la cantate du jour de l'Annonciation (le 25 mars.... 9 mois avant Noël .... soupir d'aise de l'assistance qui avec un taux d'échec très faible réussit cette difficile soustraction). Souvent l'Annonciation tombe pendant le Carême (un théorème que je vous laisse démontrer), donc normalement pas de musique, mais comme c'est une fête à tout casser, on peut s'offrir une folie (hou) et se chanter une petite cantate.

Une page de publicité maintenant: Kuijken présente son instrument favori, le violoncello da spalla... dont il est convaincu qu'il s'agit DU violoncelle de l'époque de Bach. C'est un instrument que l'on porte à l'épaule, comme un violon (je n'ose pas imaginer la mentonnière ! monstrueux). En tous cas ça a l'air très lourd à porter; Kuijken triche en s'aidant d'un ruban rouge que je trouve TRES inauthentique (non mais).

Place à la musique:

  • La BWV18 (en la mineur) Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt: des cordes graves surreprésentées, deux flûtes à bec, un basson (au son très ciré). Le morceau de choix est le récitatif et litanie - chaque récitatif du ténor ou de la basse déclenchant une réaction indignée de la soprane suivie d'un choral qui recadre le discours.
  • La BWV23 (en sib mineur (?)) Du wahrer Gott und Davids Sohn: avec deux hautbois. Finit par un choral sur le texte en allemand de l'Agnus Dei, suivi d'un long et solennel Amen, pour bien commencer le Carême.
  • La BWV1 (en fa majeur) Wie schön leuchtet der Morgenstern: avec deux hautbois da caccia et deux cors naturels en fa. Bel air de soprano (avec hautbois da caccia) et de ténor (avec cordes qui tricotent: il le faut bien, le texte dit: les sons des cordes ne cesseront de t'offrir notre gratitude).... et un magnifique choeur d'entrée, très dansant.

Un équilibre très convaincant entre solistes et instruments, à quelques détails près....

Add: Comment l'entendez vous, Philippe ? manifestement comme moi ...

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dimanche 18 mars 2007

la générale du concert des 30 ans de l'EIC


Samedi 10h: c'était la générale du concert d'anniversaire des 30 ans de l'Ensemble Intercontemporain (où est allé bladsurb, le soir). 6 oeuvres, trois chefs: Eötvös (pour Boulez), Susanna Mälkki (pour Ligeti) et Boulez (pour le reste).

Messiaen: Couleurs de la Cité céleste. Une pièce pour cuivres, trois clarinettes et plein de percussions très résonnantes, dont un piano, des cloches de vache qu'on appelle cencerros, je crois, sans oublier des poêles à frire suspendues (dont on m'a dit le nom mais j'ai oublié, je suis vraiment gigablonde). Magnifique. Boulez a fait répéter des passages avec dong résonnants, justement, pour que le dongrésonne comme il faut (ni trop ni trop peu !).

Manoury: Passacaille pour Tokyo. Une longue pédale de mi bémol qu'on n'arrive pas à quitter. Passablement ennuyeux....

Ligeti: Concerto de chambre. Date de 1970, une période de l'oeuvre de Ligeti que je trouve difficile, mais au concert c'était magnifique, il n'y a pas un seul moment d'ennui. Une oeuvre monstrueusement virtuose.... et de plus en plus hystérique, un peu comme la Suite Lyrique. Le premier mouvement commence en sons flûtés, très doux, mais les contrastes s'accusent vite, mélange à la Janacek de noirceur et de lumière crue; de tenues blafardes et de coups d'éclat. Vers la fin du deuxième mouvement, les cordes entonnent en choral une musique populaire, dans l'aigü, très criarde, alors que les cuivres chantent. Le mouvement suivant est une machine infernale, très spectaculaire, avec des pizz arrachés, à la Bartok. Le finale est écrit avec des arabesques très très rapides que jouent tous les instruments, même le contrebassiste... qui s'éclate comme un petit fou.

Boulez : Dérive 2 et Mémoriale. Vraiment en plein dans l'esthétique baroque: que des trilles et de l'ornementation. La musique française aurait-elle oublié d'évoluer depuis Duphly ?

Schönberg: le Lied de la Waldtaube, même en version dégraissée, sonne avec une ampleur étonnante, surtout après Mémoriale, sa flûte et ses cordes avec sourdine de plomb..... Boulez dirige très lentement. Je flippe à mort, comme à chaque fois, pendant le tocsin (Sonne sank indeß, die Glocke Gradgeläute tönte.) Schönberg ou l'émotion !

Add de lundi soir: j'ai mis dans la radio-Ligeti le concerto de chambre et dans la radiotout court le Messiaen.

 

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Goerne à Pleyel dans Schumann et Brahms


Vendredi soir.

Goerne (saurez vous le reconnaître sur la photo ci-dessus ? un indice: il est pourvu d'une glotte): une voix de velours, souple et chaude, des grumeaux et de l'air. Pas un poil d'afféterie: c'est plus Prey que Fischer Dieskau. On ne comprend pas nécessairement tout le texte, mais on s'en fout, tant c'est la ligne qu'on écoute. J'étais un peu comme un lapin médusé dans un champ magnétique (tous poils dressés), surtout quand Goerne confie à l'auditeur des douceurs comme Wie bist du, meine Königin(pour lequel il serait sans conteste une de mes voix d'Eros). C'était bien aussi de le voir bouger car on le voit bien dessiner la ligne musicale avec tout le corps (S. n'était pas d'accord).

Au menu, que du bon.... De Schumann, des lieder sur des textes de Heine (trois lieder isolés, dont le sublime mein Wagen rollet langsam, plus le Liederkreis op.24). De Brahms, les lieder op 32 et les quatre chants sérieux op. 121. Dans les Schumann (résolutions toujours retardées, révélations contenues dans les postludes du piano, alors que la voix s'est tue), j'ai été impressionné cette fois par le dernier chant du cycle, Mit Myrthen und Rosen (l'écriture du poème puis sa réception, au futur antérieur). Dans les Brahms, le texte souvent plat de von Platen (hum) ne vaut pas Heine. Mais ça redécolle avec l'Ecclésiaste et les trois premiers Chants sérieux (le dernier du cycle reprend les Epîtres aux Corinthiens, autre monde, autre tonalité). Le sommet du cycle, c'est ce troisième chant, où la musique (deux parties, l'une en mineur, l'autre majeur; ce thème en tierces descendantes, préparé dans le lied précédent, qui est renversé dans la deuxième partie - un cryptogramme qui s'entend très nettement, je trouve) se marie génialement avec le texte (la mort amère/ douce).

J'ai mis une petite sélection dans la radio Lied: dans le désordre, Fischer Dieskau dans l'opus 32 de Brahms et l'opus 24 de Schumann; Goerne dans Belshazzar (et d'autres lieder de Schumann, plus bas dans la radio); Fassbaender dans les Chants Sérieux.

 

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dimanche 11 mars 2007

extraits d'un rapport de police

Vendredi 00:15 I. m'envoie un SMS, la répéte du lendemain matin est annulée. Alors que j'étais en train de culpabiliser, je suis finalement ravi de m'être couché si tard et me dis que je vais enfin récupérer le lendemain matin.

Samedi 14:15. Nous mettons en petit comité les coups d'archet de la marche de Rahoczy. C'est fini à 15h, et ma journée de taf est déjà terminée puisque je ne joue pas pour Oklahoma. Je reste un peu écouter, et je suis étonné de la bonne qualité de l'ensemble, qui est très drôle et très entraînant. I. me fait signe de venir jouer. Je suis tellement fasciné par Paul qui danse un ragtime tout en chantant avec un accent effrayant du MidWest que j'ai du mal à me concentrer sur mes contretemps.

Samedi 22h: Nous sortons des Témoins de Téchiné. Le chat me dit qu'il a trouvé le film très émouvant; j'ai trouvé ça bien, mais je suis toujours gêné chez Téchiné par ces dialogues trop écrits. Et une fois de plus, c'est le petit pédé qui s'en prend plein la gueule, alors que les hétéros s'en sortent bien. Les acteurs sont tous très justes et très forts, sauf Julie D. qu'on a vu mieux ailleurs.

Dimanche 2:00. Je suis réveillé en sursaut par des éclats de voix de la teuf des petits cons à côté.... et je m'aperçois, penaud, que le chat, qui a un certain goût pour la disparition ces temps-ci, a regagné ses pénates pendant que je dormais. Telle une bombe humaine (donc assez peu zen), en pyjama, je me propulse à grande vitesse pour aller tambouriner sur la porte des voisins, et je leur demande de fermer fissa cette putain de fenêtre. Et de veiller à ce que leurs invités ne confondent pas ma sonnette avec un interrupteur. Je pense à mettre un panneau: ceci est une sonnette, ceci est un interrupteur; mais je me dis que bourrés et sortant dans le noir, les invités des petits cons n'ont aucune chance de lire le panneau explicatif. Effectivement, c'est l'échec total: vers 2h40, la fenêtre se réouvre et je me réveille (replay de la scène précédente); à 3h30 ça sonne à ma porte (je tambourine de rage sur l'oreiller, sans bouger davantage).

Dimanche 10h15 Je suis déjà très en retard pour la répétition du matin quand je vois rue du faubourg Saint Antoine les premiers athlètes du semi-marathon de Paris courir vers la Bastille. Je me dis que je vais attendre le passage de mon collègue de travail R. et le gratifier d'un hypocrite: Vas-y R. t'es le meilleur ! Erreur fatale: encore au début, ça va, j'arrive à identifier tous les Ethiopiens qui passent et me rendre compte que ce n'est pas R.; mais assez vite, les petits filets d'eau se transforment en un fleuve et je suis incapable de repérer qui est en train de courir. D. m'arrache à ma torpeur en me disant que nous avons tous deux mieux à faire que de mater des coureurs de semi et nous partons répéter Kodaly.

Dimanche 15h. Alors que les oklahomistes répétent d'arrache pied, je vais voir l'expo sur les douze capitales d'Arménie avec A., qui connait bien tout cela. Je repère un magnifique portail avec deux lions et un boeuf (et il y a aussi un aigle). Nous gloussons en rêvant au dernier roi arménien de Cilicie, un certain Léon Lusignan (pour un roi arménien, Draguignan aurait aussi bien fait l'affaire).

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vendredi 9 mars 2007

Schumann Poulenc Ravel à Pleyel


Hier soir, une envie pressante de 3ième symphonie à 3 temps et trois bémols à la clef, histoire de vérifier la solidité de la chaîne qui unit la 39ième de Mozart - l'objet de toute mon affection, en ce moment - aux 3ièmes de Beethoven et Schumann, voire à celle de Brahms (même si elle a un bémol en trop à la clé). Doncques: ce concert de l'Orchestre de Paris à Pleyel.

- 3ième de Schumann: un premier mouvement qui se souvient certes de ses glorieux ancêtres mais quand même très schumannien, avec ces interruptions exogènes du discours. Par exemple dans ce long développement (qui peine à retrouver ce mi bémol si sûr de lui; en attendant que ça jouisse la musique a des poussées de clarté laiteuses qui ne débouchent sur rien) on entend le fil d'Ariane .... de l'introduction de la 4ième symphonie. Tout ce mouvement est une apothéose de l'hémiole, ressassée jusqu'à saturation comme souvent chez Schumann. Les trois mouvements centraux sont des scènes de genre, très réussis chacun dans leur style. J'attends toujours avec impatience le complot des cuivres dans ce second mouvement de plein air, le retour du surmoi avec les trombones dans le quatrième mouvement Feierlich. J'aime toujours autant les subtils décalages rythmiques du finale. Même si je n'ai pas retrouvé mon coup de foudre de l'été 198x, je trouve toujours qu'il y a plus de fraîcheur (théorème) et d'invention musicale dans les symphonies de Schumann que dans celles de Brahms.

- Poulenc: concerto pour orgue, cordes et timbales. Du faux Bach (toccata et fugue), du faux Tchaikovski (sérénade), du faux Montand (A bicyclette). Et aussi.... du vrai Poulenc: de la tierce à gogo, surtout aux timbales, comme dans Dialogues des Carmélites). Tout ça sonne très bien, on ne s'ennuie pas une seconde. Et puis tant de conviction dans le mouvais goût ne peut qu'emporter l'adhésion. Dans le bis de l'organiste, une sorte de Noël canaillou, ethnique et sautillant, le dosage entre conviction et mauvais goût était moins optimal; j'ai eu du mal à contenir mon hilarité (comme certains musiciens de l'orchestre, je ne vais pas balancer).

- Autant la 3ième de Schumann était terne, autant Daphnis (qui n'est pourtant pas mon Ravel préféré) en version light était réussi (notamment le solo de flûte.... chapeau)

 

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Une causerie sur Adi


En gambadant sur youtube à partir du site du centre Schoenberg (une véritable mine), je suis tombé sur cette vidéo.

En regardant le fils Schoenberg, on peut imaginer à quoi aurait ressemblé Schoenberg avec des cheveux (et l'accent yankee).

On y apprend aussi - détail crucial - que Schoenberg était vraiment connu comme le loup blanc dans sa banlieue de Los Angeles..... comme le père de Ronald Schoenberg, le fameux champion de tennis.

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mercredi 7 mars 2007

Schönberg / Buch

Viens de refermer le bouquin d'Esteban Buch sur Schönberg (passionnant et amusant). Je me dépêche de rédiger quelques notes avant de tout oublier.

Le livre fait une histoire de la réception des premières oeuvres de Schoenberg, du concert de la Nuit transfigurée au Skandalkonzert du 31 mars 1913 (un foutoir massif: invectives, gifle, intervention de la police, impossibilité de jouer les Kindertotenlieder, double procès), à partir des comptes-rendus critiques et de la correspondance de Schönberg. Et développe la thèse que c'est la réception catastrophique de ses oeuvres qui a conduit Schönberg à assumer pleinement sa position d'avant-garde en rupture avec la tradition.

Le point nodal a été le scandale de la création de l'opus 10, après lequel Schönberg est passé d'un discours d'intégration à celui de la rupture. Jusque là, Schönberg, qui s'est toujours senti l'héritier des grands musiciens viennois, avait pris la défense de ses oeuvres attaquées en minimisant leur potentiel de rupture et en mettant en avant leur conformité aux canons classiques. Mais les critiques ont été sourds à ce discours et ont fait une fixation sur l'orchestration (les stridences de la Symphonie de chambre - ces acidités pourtant si jouissives !), la densité insupportable de dissonances, l'affaiblissement des fonctions tonales (délicieux mot de Schönberg à ce sujet: "Un accord d'ut majeur est un effet d'orchestre spécial, dont il ne faut pas abuser et qui ne peut être employé qu'avec la plus grande précaution"). Par exemple, il semble qu'à 4'00" du début de la Symphonie de chambre, le public ait perdu pied: je trouve qu'on entend clairement la majeur, mais entre les ponctuations, c'est un peu un no man's land qu'il faut accepter de traverser.

La critique est passée complètement à côté de la forme des oeuvres. Personne n'a compris Pelleas comme une symphonie en quatre mouvements en ré mineur, par exemple (c'est toutefois difficile de jeter la pierre ex post et de savoir comment on aurait entendu cette musique en première audition, sans avoir lu l'analyse de Schoenberg). Personne n'a vu toute la finesse du travail motivique (remarquable au début de Litanei, le 3ième mouvement de l'opus 10, qui reprend des motifs des 1er et des 2ndsmouvements).

Plus qu'à une critique foncièrement conservatrice, Schönberg s'est heurté violemment à une critique plutôt incompétente, modérément progressiste, en accord avec la critique wagnérienne d'un Beckmesser qui s'en tient trop strictement aux règles scolaires, valorisant l'impression par rapport au travail d'exégèse (une critique d'ambiance: Stimmungskritiker), favorable à la dissonance mais pas à trop de dissonance, une critique prête à encenser Reger, Pfitzner, le jeune Strauss. On trouve des traces de cette lutte à mort entre Schönberg et la critique viennoise dans les caricatures du musicien ....et son Pierrot Lunaire, dont Buch lit finement deux numéros, les n°16 (Gemeinheit avec son piccolo qui vrille) et 19 (Sérénade avec son violoncelle lyrique), comme une représentation du conflit entre l'artiste (Pierrot) et le critique (Cassandre)....

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samedi 3 mars 2007

(pl)ouf

ils ont signé ! Ce matin 8 heures. Bien sûr ils ont encore huit jours pour changer d'avis, mais je sens que je vais enfin pouvoir faire autre chose de mes week-ends que de débiter à des colonies de mamies à juste titre soupçonneuses des salades pas fraîches du genre mais oui c'est un quartier très calme, mais non il ne fait pas trop chaud en été, mais oui l'électricité est à peu près aux normes et j'en passe.... Encore deux mois avant de commencer la nouvelle vie (gourou à Lanzarote ? docker à Saint-Nazaire ? gambiste à Utrecht ? voyante à Timisoara ?)

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