samedi 8 mai 2010

Pleurons Eberhardine

Plutôt que des blam, faites des ouaaaaaoua. L'emphase baroque sur les notes longues (y penser avant plutôt qu'après, tant qu'à faire). Plutôt que de dire "accordez-vous, mes cocos, vous êtes archi-faux", dire "vous avez un problème de Werckmeister", c'est plus chic. Eberhardine et Auguste le Fort. Le livret de Gottsched, autre chose que du Picander. La vie sans barre; la vie sans mentonnière; la vie sans démanché. Idée: répandre l'utilisation du nombre de Nicolas L pour les orchestres amateurs à Paris (même définition et mêmes propriétés magiques que le nombre de Bacon pour les acteurs de cinéma). Le temps qui file, les cloches et le flux de pizzicati subtilement décalés. Plus vite, la fugue. La fête de l'Europe et la défaite de l'euro.

Posté par zvezdo à 18:59 - musique blablas - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    Il y a une touche "werckmeister" sur mon piano numérique, ça donne une couleur sympa... Tiens ça pourrait être une idée de billet intéressante, ces histoires de tempérament, je vais y réfléchir.

    Posté par Virgile, samedi 8 mai 2010 à 23:48

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