mardi 6 mars 2012
Didon et Enée à l'Opéra Comique
Vu Didon pour sa deuxième mort de la soirée (quelle jeunesse! quelle santé !). La mort en trois passacailles: l'une au début de l'opéra; l'autre pendant la scène à la campagne (Here Actaeon met his fate, Pursued by his own hounds, And after mortal wounds, Discover'd, discover'd too late., tout un programme; je ne suis pas près d'oublier cet arbre et cette scène de repos à la campagne), et la dernière, la plus belle, la plus dolente, à la fin de l'opéra. Cette production de Deborah Warner est tout simplement idéale. Le grand souffle de la tragédie et de la bouffonnerie mêlées.
(Tiens, plus d'accord avec Aligateau qu'avec Laurent, sur ce coup-là)
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