dimanche 13 mars 2016

Die Meistersinger von Nürnberg à Bastille

(Un orchestre wagnérien luxuriant, souple et parfumé, c'est mieux pour accompagner un chanteur qu'une guimbarde désacordée.)

(dette à Mendelssohn - oui, je sais, c'est mon dada-: la nouvelle musique provient du songe de la nuit de la saint-Jean; ces deux accords à la Mendelssohn reviennent à chaque fois pour nous rappeler que l'air du printemps procède du songe de Walther)

(Jeune homme, n'oubliez pas de finir votre air par un Abgesang) (strophe/strophe/antisprophe)

(Hans le Baptiste - du Joudain à Nuremberg)

(schéma classique: je m'ennuie à mourir pendant les 2 premiers actes - prélude et finales exceptés-, rumine à l'entracte un moratoire définitif pour les opéras de Wagner - et puis vient le 3ième acte, 3 heures de musique pendant lesquelles je ne m'ennuie pas une seconde. ).

 

Posté par zvezdo à 23:51 - opéra - Commentaires [0] - Permalien [#]
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