samedi 7 janvier 2017

Bruckner 2

En ut mineur. Je lis sur wikipedia qu'on a failli l'appeler symphonie des pauses, ce qui n'est pas très discriminant chez Bruckner.

Belle surprise: les deux premiers mouvements sont de purs chefs d'oeuvre, du grand Bruckner: larges séquences qui travaillent des petits bouts de discours simple, comme chez Haydn. Dans le 1er, mon passage fétiche est un moment d'accumulation (au-dessus d'un un rythme dactyle imperturbable qui survit à la bataille: ici autour de 4' et de 14'30") - et la coda: enchevêtrement incroyable de mètres (on respire très large). Dans le 2ième, le moment qui me fait fondre arrive très vite, après 0'50", après le début très charnu aux cordes graves, des pizz arrivent (un tictac de quintes) et le discours s'aère, s'orientant vers une conclusion très calme et souriante en la  bémol majeur.

Posté par zvezdo à 23:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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