mercredi 16 mars 2016

Iolanta à Garnier

Petit opéra, intéressant et varié, avec une flopée de personnages secondaires - dont ce Robert fou d'une Mathilde "ardente comme le vin". Aux morceaux de bravoure (non dénués d'émotion), je préfère l'étrange air du médecin maure (un crescendo irrésistible sur une musique statique, du Steve Reich)

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dimanche 13 mars 2016

Die Meistersinger von Nürnberg à Bastille

(Un orchestre wagnérien luxuriant, souple et parfumé, c'est mieux pour accompagner un chanteur qu'une guimbarde désacordée.)

(dette à Mendelssohn - oui, je sais, c'est mon dada-: la nouvelle musique provient du songe de la nuit de la saint-Jean; ces deux accords à la Mendelssohn reviennent à chaque fois pour nous rappeler que l'air du printemps procède du songe de Walther)

(Jeune homme, n'oubliez pas de finir votre air par un Abgesang) (strophe/strophe/antisprophe)

(Hans le Baptiste - du Joudain à Nuremberg)

(schéma classique: je m'ennuie à mourir pendant les 2 premiers actes - prélude et finales exceptés-, rumine à l'entracte un moratoire définitif pour les opéras de Wagner - et puis vient le 3ième acte, 3 heures de musique pendant lesquelles je ne m'ennuie pas une seconde. ).

 

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lundi 7 mars 2016

Schubert au Wigmore Hall

Enthousiasmant récital Schubert d'un jeune baryton, Benjamin Appl (qu'il ne faudrait pas confondre avec Peter Pears), aux nombreuses qualités: talent de comédien (le Trinklied D888...) et de diseur, ironie à froid de celui qui a l'air de ne pas y toucher. Au programme, seize Lieder, depuis Adelaide D95 (qu'on ne trouve pas que dans la famille Beethoven) jusqu'au Chant du cygne (Herbst et deux bis, Ständchen et das Fischermädchen), en passant par quelques Lieder très connus (An Silvia, par exemple). Quatre découvertes (ou redécouvertes): 1/ Der entsühnte Orest, que Appl prend très lentement, très impressionnant, plus comme Fischer-Dieskau que Prégardien que j'avais dans l'oreille 2/ Fülle der Liebe (plénitude du timbre, même si Graham Johnson joue très- trop?- fort ces accords pleins); 3/ der Einsame (dont je me rends compte qu'il est un lied très fréquenté) 4/ An die Laute (qu'Appl chante avec davantage d'ironie - Nachbarn aber, Nachbarn nicht! - qu'ici, Wunderlich)

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vendredi 4 mars 2016

Widmann/ Bruckner 9

Widmann: Flûte en suite. (comme paté en croûte, ou boeuf en daube?) 8 mouvements, comme une suite de Bach, mais on a du mal à reconnaître les rythmes de danse. La Sarabande ressemble à un ground (avec une basse qui baisse puis finalement remonte, à la fin). L'Allemande initiale utilise la flûte solo et 4 flûtes, à partir du do grave. Le Choral 2 (avec les cuivres à fond) est plus reconnaissable que le Choral 1 (avec ses nappes de son). Les mouvements les plus spectaculaires sont la Courante (très rapide, mi pastiche de musique contemporaine, mi pastiche baroque), que j'ai préférée à la Badinerie (Bach, aber auch der Feuervogel und Tristan waren dabei).

Bruckner 9: ah, le bonheur océanique de Bruckner... la répétition des petites cellules.... voir 50 personnes faire tire tire tire 15 fois de suite.... ces séquences qui vont on ne sait où (le vide de la musique avant le 2ième thème du I, par exemple). Le I: début chaotique, dominance du groupe second thème. La coda du I: pas un des plus beaux moments de Bruckner, mais un des plus impressionnants, avec beaucoup de notes étrangères pour escagasser l'oreille. Dans le II: le trio tout fou, avec les bois. L'Adagio (qui ne peut pas être final, on ne va pas finir en mi majeur une symphonie en ré mineur, voyons, cela n'a aucun sens). J'entends une fome sonate en deux parties, avec trois éléments. 1/ Le thème du début, qui déglingue instantanément le chocottomètre (violons fauves en folie feulant sur la corde de sol, neuvièmes ascendantes qui prolifèrent) et qui déconcerte beaucoup par son instabilité tonale 2/ Le grand splash jaune: tout d'un coup, la couleur à l'état pur (avec un accord dont je me rends compte après coup qu'il compacte la neuvième initiale) 3/ Le moment @didierda (long groupe deuxième thème). La deuxième fois, il se passe beaucoup plus de choses: la neuvième est renversée, le splash jaune est beaucoup plus dissonant. Je n'ai pas repéré les autocitations de Bruckner (il paraît qu'il ya le thème de la VIIème, il faut m'excuser, je débute en bruckneromanie), mais j'ai repéré un moment Thomas Tallis- Vaughan Williams (13'07" ici, mesure 165, qu'on pourrait aussi appeler moment lingette d'Amfortas tellement il fait du bien; c'est avant le retour du 2nd thème) et un moment Janacek (à 18'36'', mesure 227), avant la fin (un peu seulement) apaisée.

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dimanche 21 février 2016

Mendelssohn 1- 3- 5, COE

3 symphonies d'un compositeur de 15 ans (I), 21 ans (V), 24 ans (IV). Mendelssohn et le COE: heureux mariage, belle traversée.

(I) En ut mineur. Magnifiques mouvements extrêmes. Dans le finale, merveilleux passage en pizz pianissimo aux cordes, amenant un chant d'opéra à la clarinette (à la réexposition, ce sera une flûte clarinette, un curieux instrument à deux têtes).

(IV) En la majeur. Dans le 1er movement, la circulation des triolets; l'énergie du début. Dans le 2/, l'alternance des cordes graves et aigües avec leurs doublures aux vents (ah, les deux flûtes jumelles), leur superposition au sommet du mouvement, puis leur décroissance. Dans le 3/, à la fin, l'élégante hésitation entre la musique du scherzo (aimable) et celle du trio (chasseresse).

(V) En ré mineur.  Pas la version habituelle; ici, un récitatif de flûte (avec tout l'orchestre) avant le choral de Luther (qui apparente encore plus cette symphonie à la IXième de Beethoven). Dans le 1/, le chef prend l'Amen de Dresde curieusement sans relief (alors qu'un crescendo/ piano subito est écrit), atone, comme un passage extraterrestre (évidemment, ça contraste beaucoup avec l'intranquillité extrême de ce mouvement). Je n'avais pas repéré que la coda agitée de ce mouvement culmine sur le 2ième thème. Dans le 4/, je suis pris par la joie océanique de la fin (avec des vagues très tumultueuses....)

Je copicolle ici la note de programme que j'avais rédigée pour le concert de notre orchestre en décembre:

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La cinquième symphonie de Mendelssohn est l'oeuvre d'un jeune homme de 20 ans et la deuxième, par l'ordre chronologique, que Mendelssohn a écrite. Le compositeur a souhaité écrire cette symphonie pour le tricentenaire (en 1830) de la Confession d'Augsbourg, un des textes fondateurs dul uthéranisme; mais l'oeuvre, commencée en 1829, n'a été terminée qu'après l'événement. Avant sa création à Berlin en 1832, Mendelssohn avait souhaité présenter la symphonie à Paris, maisHabeneck et son orchestre ont rejeté l'oeuvre au prétexte qu'elle était "trop allemande". Cette symphonie, pour laquelle Mendelssohn avait des réserves, n'a été publiée qu'à titre posthume comme opus 107.

Même si ce n'est pas explicitement une oeuvre à programme, il n'est pas interdit d'y entendre l'écho des batailles qui ont permis le triomphe de la Réforme, ou le trajet intérieur d'une conversion à la foi protestante. L'introduction du premier mouvement donne l'impression à l'auditeur d'assister à un service sacré: polyphonie archaïque où l'orchestre - vents et cordes graves - sonne comme un grand orgue, fanfare en rythmes pointés qui annonce l'allegro qui va suivre; puis, dans un contraste saisissant, avec l'irruption des violons dans le registre aigü, le céleste Amen de Dresde, une formule liturgique qui, à l'époque, était davantage associée au catholicisme qu'au protestantisme. Cet Amen de Dresde rappelle à l'auditeur contemporain Parsifal. Ce mauvais joueur de Wagner, qui fera tout son possible pour ruiner la réputation de Mendelssohn après sa mort, ne s'est pas contenté de cet emprunt; comme le souligne Charles Rosen, il s'est servi d'artifices analogues à ceux de Mendelssohn pour donner à ses spectateurs l'illusion d'assister à la présentation du Graal. Après l'encens de l'introduction, les batailles: l'allegro de sonate en ré mineur commence dans une atmosphère querelleuse s'adoucissant dans un second thème qui nous évoque les soupirs d'un garçon sensible, que nous retrouverons plus loin dans l'oeuvre. Le retour de l'Amen de Dresde signale le début de la réexposition, au cours de laquelle les principaux thèmes sont repris piano, comme des fantômes; ce qui accroît d'autant l'effet produit par la coda furieuse qui conclut le mouvement.

Le deuxième mouvement est un scherzo élégant en si bémol, à la rythmique dansante avec, dans le le trio en sol majeur, un magnifique solo des violoncelles. Le troisième mouvement est un chant intérieur, en sol mineur, qui s'enchaîne directement au finale; à la fin de ce mouvement, l'auditeur attentif reconnaîtra une allusion au thème de garçon sensible dans le premier mouvement, comme un ultime doute avant la conversion. Dans ce mouvement lent, le rappel du passé et le récitatif chanté trahissent l'influence du finale célèbre d'une symphonie quasi-contemporaine en ré mineur, la Neuvième de Beethoven....  Les interrogations de l'arioso semblent trouver une (la?) réponse dans l'énoncé en sol majeur par la flûte solo du fameux choral "Eine feste Burg is unser Gott", le plus connu des cantiques de Luther. Cette affirmation de foi prend de la force en passant du solo au collectif, avec l'entrée des vents, puis des cordes graves; une orchestration plus agitée fait moduler la musique en ré majeur. L'auditeur a alors l'impression de sortir du temple pour le vaste monde, celui d'un dernier mouvement construit sur les fondations du choral. Ce finale triomphal, qui sent le plein air, semble composite à première vue (cantique, marche militaire, passages fugués), mais le choral n'est jamais loin. La coda finale émeut particulièrement par son atmosphère de joie océanique, avant un ultime retour du choral qui conclut l'oeuvre.

 

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dimanche 14 février 2016

Capriccio à Garnier

Rien de tel que ce Capriccio pour se réconcilier avec Strauss et le Palais Garnier (qu'on aime bien détester). Le sextuor à cordes qui ouvre l'opéra préfigure le sextuor vocal: deux mécènes (la comtesse et son frère); deux créateurs (le poète et le musicien); deux interprètes (le metteur en scène et l'actrice). Ce sont les mécènes qui commandent et décident, la comtesse, bien sûr (qui a le grand air straussien et le mot de la fin); mais aussi le comte qui, incidemment, trouve le sujet de l'opéra. Mais tout de même, le musicien est un merveilleux ténor; le directeur de théâtre a un air de bravoure (que les domestiques ont trouvé bien long); même le souffleur, Monsieur Taupe, a un air, et les domestiques commentent finement l'action (Strauss n'est peut-être pas un homme de son temps, mais un contemporain de Mozart, ce n'est pas si mal). Ironie dans le charivari pour se moquer de la Naissance de Pallas Athéné (un octuor où on arrête d'écouter les paroles, et auquel les chanteurs italiens sont bien utiles); peut-être même dans le solo de cor de la Mondscheinmusik.... Fin magnifique (avec de fausses fausses notes échappées de la scène avec Sophie dans le Chevalier à la Rose, avant l'apaisement final).

 

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dimanche 7 février 2016

Il Trovatore

Dimanche dernier. Celui avec le quatuor de rêve (Netrebko/ Sementchuk/ Alvarez/ Tézier; 1-3, méfiez vous de 2-4) et la mise en scène à barbecue à trous carrés. Les ensembles (celui-ci évidemment, mais aussi ceci; Verdi, créateur de boîtes à rythmes) encore plus enthousiasmants que les airs (comme celui-ci, avec la Netrebko au top). Sinon, comment résister au choeur des schtroumpfs joyeux? Béguin spécial pour Marcelo Alvarez (fougue, style). 

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samedi 30 janvier 2016

Gruppen à la Philharmonie 2

Au menu:

- Harvey: ... towards a pure land. Grand orchestre (celui des élèves du conservatoire, avec quelques solistes de l'EIC), beaucoup de sonorités éoliennes, d'irisations. Cordes très divisées, souvent à la limite de l'imperceptible. Quelques moments d'agitation dans une riche palette zen. L'oeuvre la plus séduisante du programme.

- Zimmermann: Antiphonen, pour alto et petit orchestre. Disposition spatiale intéressante, les violoncelles et contrebasses sont dispersés, deux groupes de percussionnistes se font face. Je suis un peu perdu dans le discours (je repère bien que I et V sont centrés sur une note, mais ne comprends pas où débutent III et IV, par exemple). Invasion de texte parlé dans IV (pas très convaincante). Mémorable solo de harpe dans l'extrême aigü.

- Stockhausen: Gruppen. Je suis incroyablement bien placé (grâce à Philippe[s]), au milieu des 3 orchestres. Ce qui compte, c'est que les 3 chefs puissent se voir, donc les musiciens des trois orchestres nous tournent le dos. Je suis tout près des clarines de l'orchestre droit (viennent-elles des Grisons?). Pas besoin d'utiliser finalement les bouchons qu'ont donné les ouvreurs. En tournant le cou assez vite, on peut voir comment les chefs se synchronisent, se désynchronisent.... On entend de la guitarre électrique; beaucoup de percussions, très variées et violentes; un grand climax de cuivres (avec crescendos qui tournent); des couinements de petite clarinette jouée par un très grand musicien.... Fin très curieuse, sur une note qui vit sa vie (hélas raccourcie).

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samedi 23 janvier 2016

Biennale 2016

Trop peu de quatuors (les quatuors avec piano, ça ne compte pas):

Lundi: Arditti (à V2 hipster)/ Manoury (Fragmenti) et Jerusulem (à alto en brun quand les autres sont en gris, la sécession menacerait-elle?)/ Chostakovitch 12 et Beethoven op 18 n°1. Fragmenti pas mal, comme du Kurtag ou des bagatelles, une succession de pages à idée unique. Beaucoup aimé le pas de vis de l'Accelerando (varié par des modes de jeu, avec toujours un instrument qui reprend un tempo plus lent). Chosta 12: celui avec un mouvement lent initial et les 3 mouvements suivants compactés (six jours plus tard, j'ai encore la rengaine du scherzo dans la tête; inquiétude: et si c'était une juste une musique vulgaire et dépressive?). Beethoven 1: ils prennent l'idée initiale en poussant (bonne idée), comme si c'était une question. Joie parfaite du finale, musique magnifique.

Jeudi: Artemis/ Bach-Piazzola (en trio à cordes), Schumann op 47 et Brahms op 60. Concert dédié à la mémoire de Friedemann Weigele. La période deuil touche à sa fin puisque le quatuor a annoncé le recrutement d'un V2. Perception un peu spéciale dans la mesure où le souvenir d'avoir joué le Schumann (avec déséquilibres cachés et écriture lacunaire dans le mouvement lent, et une jubilation un peu académique dans le finale) et le Brahms est encore tout frais.

Vendredi: musique française avec Batiashvili, Braley et G Capuçon. Je me sens comme un koala apeuré tellement ma voisine a l'air malade et sent l'eucalyptus. Retenons le trio de Ravel (le pantoum fait plaisir à voir) et, de Dutilleux, les strophes sur le nom de Sacher et Ainsi la Nuit, cet immense chef d'oeuvre. 

Dimanche: je me demande pourquoi j'ai pris ce billet, c'est Schubert 15 (ça va bien 5 minutes) et Chostakovitch 15 (un valium puis une balle dans la tête). On verra bien demain. 

MAJ du lendemain: très beau Schubert, tout de même (même si j'ai mieux cerné ce qui me déplaît: la virtuosité, le caractère non-démocratique de ces longues lignes mélodiques - qui ne sont déjà plus dans l'esthétique classique; ce qui m'a plu: les dos bécarre qui font tout chavirer dans le 2ième mouvement et le scherzo, âpre, avec des notes piquées mémorables. Quant au 15ième de Chostakovitch, même structure générale que le 12; mouvement lent initial (avec un thème paléolithique de 3 notes et un rythme dactyle.....), scherzo et marche funèbre bien kitsch (avec une série de 12 sons grimaçante - parce que - et une valse déteinte), et réminiscence de ces joyeux moments dans le finale. Note pour moi: éviter les derniers quatuors de Chostakovitch.

 

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jeudi 31 décembre 2015

Vus en 2015

Pas écrit sur mon blog cette année, mais vu 85 films:

Mon amie Victoria (le film de Civeyrac avec une petite noire), Queen and Country, Loin des hommes (western algérien avec Viggo Mortensen), Foxcatcher, The smell of us (du Clark qui pue), Phoenix (mélo magnifique où la reconnaissance passe par la musique), Pasolini, Les nouveaux sauvages, Snow Therapy (Strindberg fait du ski), Amour fou (Kleist se suicide), Mon fils (Eran Riklis), Les merveilles (exemple typique de film pour lequel la critique perd la tête), Toute première fois, Réalité (le king Dupieux), Le dernier loup, Hungry Hearts (Adam Driver sauve son fils affamé de sa mère Alba Rohrwacher), Citizenfour (Snowden santo subito), L'art de la fugue, Le cercle (les associations achriennes de Zurich), Imitation Game, Big Eyes, Anton Tchekhov 1890, A trois on y va (avec Félix Moatti), La Sapienza (Green minaude en jouant au chrétien d'Orient: pathétique), Un homme idéal, San Francisco 1985, Journal d'une femme de chambre, Histoire de Judas, Un taxi à Téhéran, Caprice, Jauja (Viggo Mortensen en Patagonie), Les Terrasses (un film algérien à sketches particulièrement sombre), La tête haute, Le labyrinthe du silence, La loi du marché, Trois souvenirs de ma jeunesse, L'ombre des femmes (un beau Garrel avec Clotilde Courau), Casa grande (la banlieue sud de Rio), Comme un avion (Podaydès au fil de l'eau), Los hongos, L'éveil d'Edoardo (le phymosis de Duduche à Pise-plage), Vice versa, Mustang, Stand (la condition gay en Russie, un film particulièrement pénible), Une seconde mère (avec Regina Casé, cette actrice carioca qui casse la baraque), When we were young, Que viva Eisenstein (me voilà réconcilié avec Greenaway), Les bêtises (mauvais, mais avec Jérémie Elkaim et Anne Alvaro), La Isla Minima, Aferim, Amnesia (Schroeder à Ibiza, personnel, passionant et raté), La famille Bélier, Whiplash (vu dans l'avion et à oublier), La femme au tableau, La belle saison (celui avec Izia H), La vanité (le Baier avec Carmen Maura), Natur Therapy (branlette norvégienne), Much loved, Songs My Brothers Taught Me (puissant), Fou d'amour (Ramos/Poupaud/Uruffe), Life (Dean et son photographe, bien et froid), Cemetery of Splendour (pas aimé, désolé), Les deux amis, Testament of Youth, Fatima, Sangue del mio Sangue (deux demi Bellocchio, dont un raté), Marguerite, Une jeunesse allemande, The Lobster, Dope (tchatche torride à LA, une scène de vomi déclenche l'hystérie dans la salle), Le bouton de nacre, L'homme irrationnel, Le fils de Saül, Les anarchistes (vu le 13/11 à la séance de 20h15), Francofonia (vu le 20/11 à la séance de 20h05), L'hermine, Mia Madre, Chant d'hiver (très mauvais Iosseliani hélas, toutefois mieux que la soirée électorale des régionales), Back Home (le film de Trier moins mauvais qu'attendu), 21 nuits avec Pattie, L'humour à mort (le film sur CH où presque aucun journaliste n'a voulu témoigner), Le grand jeu (Tarnac Boulin Battisti, chaque scène est impeccable mais l'ensemble chimérique), Le dernier jour d'Itzhak Rabin, A peine j'ouvre les yeux (unhappy end en Tunisie), Le pont des espions, Au-delà des montagnes (le JZK avec l'éternel retour du chien et des raviolis, un film prometteur pour 2016)

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