dimanche 11 avril 2010

Une semaine muy, muy especial

"Twitter pour râler et se défouler, les blogs pour paraître de marbre (keep a stiff upper lip), FB pour la paranoïa". La prof de russe a trouvé que j'avais "une petite fluidité" (elle a dû faire otorhino dans une autre vie) et m'a demandé si "j'avais des problèmes professionnels en ce moment" (répondu que non). Croisé (mais pas affronté) un fantôme. Le retour du livre II (3 sur 18 et 272 sur 2200). Trois victimes inattendues de l'histoire grecque et une estive sur les bords de l'Adour. La coda la plus sinistre que l'on puisse imaginer à l'histoire de Katyn: un aréopage de représentants éminents de la nation polonaise (un gouverneur de banque centrale, tout un état-major, quelques évêques, le vainqueur à gauche des primaires pour la présidentielle et un président dont tout le monde croit de bon goût ici de dire que sa disparition n'est pas une grande perte) se tuent sur les lieux mêmes de l'endroit de l'assassinat de plusieurs milliers d'officiers de réserve polonais. Au cinéma: Les chaussons rouges (beaucoup dormi, mais les 20 dernières minutes sont sublimes (cri du coeur incident: guillaume mbr - à qui je dois d'avoir découvert ceci, reviens !)), Les invités de mon père et Tête de turc (deux films plutôt plus que moins réussis). Vu L et T, par petits bouts. Au théâtre:  Une mégère à peu près apprivoisée Splendid et sympathique et un méchant Molière où la bonne était mauvaise. Aux Concerts Gais: "ce blam ! chut! blam! chut! va vite se retrouver sur le web". Preums. 

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dimanche 4 septembre 2005

Une question de vie et de mort, de Michael Powell et Emeric Pressburger


Complètement ébloui par le-meilleur-Powell-selon-guillaume-qui-aime-les-Powell (du coup, pourquoi ne pas aller voir d'autres Powell ?).

L'histoire d'un aviateur qui tombe amoureux dans l'entre-deux entre la vie et la mort. Le film oscille entre un ciel mécanisé, en noir et blanc, aussi amusant qu'un spectacle de campagne, et une terre en technicolor, flamboyante, le lieu de l'idylle, avec ses pâtres et ses massifs de fleurs rouges. Avec des allers et retours matérialisés par les vagues de la plage où s'abîme l'aviateur, une route de campagne parcourue dans les deux sens (mais à sens unique pour le neurologue), et le grand escalator qui monte au Ciel et qu'il s'agit de descendre fissa si on ne veut pas avoir d'ennuis. Le film est un feu d'artifice de fantaisie, d'invention (les arrêts sur images pendant lesquels le guide 71 vient réclamer le retour de l'aviateur au ciel) et d'humour (comment arracher une larme à une anglo-saxonne). Et aussi, étonnamment, un film de commande destiné à renforcer l'amitié anglo-américaine.....

Des photos de la scène qui rappelle les Fileuses ici.

Posté par zvezdo à 22:38 - cinéma - Commentaires [0] - Permalien [#]
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