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zvezdoliki

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14 septembre 2010

J'ai vu lors de cette petite escapade.....

....des caps et des promontoires...

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....des murs qui risquent s'effondrer (je serais M. Abramovitch, je serais TRES inquiet)....(oulala, affreusement inquiet....encore plus inquiet que tout à l'heure)

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... des beaux arbres odorants et poilus....

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.... des magasins de mode pas du tout vulgaire (mais pas du tout)....

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....des paysages solaires à la Vivaldi

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6 septembre 2010

ma mère, qui est dyslexique comme pas deux....

... dit dyscalculie sans se gaufrer. (bravo! good girl)

(en revanche, pour enculage, il faudra peut-être prévoir encore quelques séances d'orthophonie)

6 septembre 2010

(ah oui j'oubliais, j'ai un blog à nourrir)

Week-end où j’ai rarement autant mangé. A l’orchestre, c’était ripaille non stop pour les un an de l’association – un an seulement, j’ai l’impression que nous existons depuis nettement plus longtemps tant cette année a été riche- ; vendredi soir, nous étions invités chez un jeune couple qui vient d’emménager ensemble (fusion réussie de deux intérieurs différents) et hier soir, j’avais à la maison un très vieux copain – nous étions ensemble au lycée ! – et son ami.

Samedi, déchiffrage de la Pastorale, avec deux contrebasses – luxe, pizz et volupté - de quoi rendre le ruisseau enfin navigable) et de la rhapsodie opus 53 de Brahms, cette vieille connaissance en forme d’hymne LGBT (l’hymne final avec ces pollens qui volètent dans le cosme, c’est vraiment ruisseau, confitures célestes et autres jubilations médiévales – en incluant le supplice de la roue dans les jubilations médiévales, parce que ça fait vraiment très mal au bras (gauche)).

Dimanche, c’était un peu plus n’importe quoi, l’idée étant de faire de la musique de chambre en plein air, rendez-vous avait été pris à la Villette. Il a fallu échapper aux djembés, dont la pulsation n’est pas compatible avec le tempo de deux mouvements consécutifs d’un divertimento de Mozart  (théorème) ; jouer de la pince à linge (ça a bien tenu sur les côtés mais le centre, le scotch du milieu de la partition a lâché assez vite).

(ah oui, et puis et à midi, c'était confit de canard - erreur funeste)

5 septembre 2010

Oncle Boonmee, d'Apitchapong Weerasethakul

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Un film qui convoque les esprits, dans une lumière crépusculaire. Un film, doux et régénérant, sur la mort, les vies multiples, sur la jungle des films passés et à venir ….sur ce que certains (pas moi), ailleurs, appellent la vie éternelle et d’autres plusieurs vies… Une marche vers une grotte, une enveloppe corporelle vidée, un réveil dans la clarté forment une séquence magnifique qu’on n’est pas près d’oublier (comme celle, digne du Pasolini le plus bouffon, qui associe une princesse laide et un poisson chat).  Oncle Boonmee est plus limpide et simple à suivre que les précédents films du réalisateur ; il guide le spectateur avec une trame linéaire centrée sur le personnage du vieil homme, sans la cassure des diptyques, mais avec des surprises et des ruptures de ton qu’on ne va pas dévoiler ici, notamment l’extrême fin, à la fois drôle et énigmatique. Et je suis particulièrement sensible à ce que je crois être la bonté – la douceur – de ce réalisateur (la belle scène dans les tamariniers, les scènes de dialyse qui ont tant déplu aux impatients, dans cette salle hostile où j’ai vu le film).

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29 août 2010

La rivière Tumen, de Zhang Lu

Une chronique des trafics s'organisant autour de ce fleuve gelé l'hiver, à la frontière entre Chine et Corée du Nord. Vu du point de vue chinois (qui apparaît comme une démocratie occidentale), dans un village peuplé presque exclusivement d'immigrants nord-coréens. La Corée du Nord est hors champ, mais ce qu'on en pressent est terrifiant (la façon dont ce jeune homme engloutit la nourriture dans une scène d'une grande violence). Le début du film ressemblerait presque à un film comique (tendance finlandais ou Iosseliani, attention portée au cadre et événements bizarres venant peupler ce cadre) mais la violence monte brutalement à un moment donné, sans que la continuité soit très claire (pourquoi cette fin affreuse?) Un beau film, curieux à voir dans le contexte français actuel....

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23 août 2010

dans le bus, l'autre jour...

... deux gamins (l'âge délicat de Chérubin et de de la quatrième 3) se collent des beignes avec un enthousiasme évident, enfin, plutôt, se tripotent tout ce qu'il est possible de tripoter dans un bus. L'un des deux, le plus petit mais aussi le plus coriace, traite l'autre, avec une tendresse manifeste et une obstination louable, peut-être une bonne centaine de fois en une heure de trajet, d'enculé. Comment on dit, déjà? c'est celui qui dit qui l'est?

21 août 2010

Exclusif: le curé d'Ars aimait trop les missiles

16 août 2010

MP chez MP

V. veut savoir pourquoi je lui ai dit que la rencontre avec le serpent avait été un moment fondateur; je crains fort que la réponse ne soit décevante, laissant entrevoir que je restitue des lieux communs comme une éponge.... et pourtant ... il y a bien eu quelque chose de magique qui s'est joué avec ce serpent, ce jour-là. Plusieurs petits nouveaux: un petit Colombien qui explique que la jota initiale de son prénom se prononce comme un h aspiré anglais, une chanteuse dont je ne crois pas avoir entendu le son de la voix et S., dont je suis curieux de voir s'il va s'acclimater aux moeurs locales. Beaucoup de passage: un jeune homme qu'on voit plus souvent baguette en main, mais qui prend visiblement du plaisir à accompagner au piano une ouverture sur des thèmes juifs qui tourne parfois au Steve Reich (quand c'est le violoncelle qui brame, éperdu, il y a un grand blanc, ce jour-là); des flûtistes qui prennent un plaisir suspect à jouer entre eux (un peu d'exogamie, quoi, bordel, les gars; c'est un peu comme si on faisait de la pâtisserie avec du chocolat, du chocolat, et encore du chocolat, sans mettre ni oeufs et farine, mais bon, ce que j'en dis....; ceci dit, cette truffe-là au chocolat chocolaté se mange sans faim); un altiste qui prend la partie de violoncelliste dans l'opus 81 (j'en ai mal au crâne pour lui) et son amie moins outillée que d'habitude (et qui veut me trouver un nouveau job, c'est gentil). Aussi, une belle Invitation au voyage (aux grottes balsamiques) et un Haendel de Nouvel An. Tout cela n'a pas empêché la pluie de tomber (et même abondamment), but who cares?

(il y avait Menus Plaisirs, dimanche, chez Marie-Pierre)

15 août 2010

une très jolie chanson....

....extraite de Taking Off: une musique au charme élizabéthain et des paroles gentiment délurées

(d'autres scènes indispensables de ce beau film post-1968 ici et là)

12 août 2010

Tout le monde en a déjà parlé, mais je plussoie:

Parfois la lecture des blogs réserve des cadeaux incroyables comme celui-ci .... ou comme celui-là. Chapeau bas. 

(je crois avoir du chemin à parcourir, côté décapage des mauvaises couches.... et je n'arrive pas à lire sans amertume "« C'est dommage que ton père n'ait pas connu [le copain]. Il l'aurait beaucoup aimé. »)

 

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