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zvezdoliki
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21 août 2009

Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino

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  • Trois grandes scènes d’épreuve en huis clos: 1) dans une maison isolée, dans la campagne française ; 2) dans une cave pour un poker menteur ; 3) dans un cinéma pour une première avec le gratin nazi.
  • Comme c’est mieux d’être polyglotte (proverbe engadinois)
  • Les dangers d’un verre de lait et d’une double couche de Schlagsahne; l’enfer blanc du Piz Palu (tiens tiens), de Pabst
  • Le rôle des rires gênés (pour desserrer l’étau de la tchatche torrentielle de ces nazis hâbleurs) – un peu comme les « concentration camp, ahaha », dans To be or not to be (Fraülein von Hammersmarck a parfois du mal à tenir la distance)
  • Incroyable fin en 3 dimensions : le grand-prêtre allume le feu en dessous de la salle, les Allemands s’écrasent sur la paroi opposée à l’écran (Jeanne d’Arc livrée aux flammes). La « vengeance des juifs ».
  • Pas compris ce que les fans du maestro n’ont pas aimé. Moi qui ne suis pas spécialement fanatique de QT, celui-ci m’a tout particulièrement plu.

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