18 juin 2009
Pastorale, de Pesson, au Châtelet
Ce que l'on a aimé: l'orchestre, qui sonne vraiment bien (on n'est pas sûr d'avoir entendu "de la cuisine moléculaire sans boeuf ni carotte"); tous ces bruits délectables (plus Kagel ou Ravel que Lachenmann); le fait qu'on entende et qu'on comprennne...