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zvezdoliki
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13 mai 2005

le coup du coup de pied

La dernière blague à l'orchestre hétéro: à la suite d'une cascade de maternités, je me retrouve au premier rang des 2nds violons, pile poil en face du chef et à côté de ***, la chef de pupitre. Une sacrée promotion: je suis fier comme Artaban et tout se passe comme sur un nuage quand bing! je me prends un coup de pied de*** dans les tibias (les miens).

Deux minutes plus tard, il ya une interruption et *** m'explique, outrée, qu'au premier rang, on ne croise pas les jambes (pas plus qu'on ne met des chaussettes bleu curaçao, d'ailleurs).

Je tente de plaider les subtilités de mon jeu de jambes, d'expliquer que mettre la jambe droite très serrée sur la jambe gauche, ce n'est pas affaler mollement la jambe gauche à pi/2 sur la jambe droite. Rien à faire: *** est décidément inflexible (en tous cas davantage que ma jambe).

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13 mars 2006

L'Amour de loin, de Saariaho au Châtelet

En premier lieu attiré par le sujet de l'opéra, inspiré des poèmes de Jaufré Rudel, seigneur de Blaye et l'un des grands troubadours de son époque, le chantre de l'amour de loin. La légende affirme qu'il est tombé amoureux à distance, après une vie aventureuse, d'une dame de Tripoli, pour qui il a écrit des chants d'amour et qu'il n'a rencontrée que mourant, au terme d'une grande traversée de la Méditerranée en bateau ("avec la voile et la rame à la recherche de sa mortécrit Pétrarque).

D'après ce que j'en ai lu, Jaufré Rudel est un poète moins hermétique que Raimbert d'Orange, le poète de la fleur inverse du livre de Roubaud ; si je parle de Roubaud, ce n'est pas que par hystérie de fan-de-JR, c'est aussi parce que Saariaho lui a emprunté le titre de son concerto pour violon (Graal Théâtre) - et lui a fait dire les vers de Jaufré Rudel en provençal dans la bande électronique de Lonh, une oeuvre écrite pour Dawn Upshaw et manifestement une des matrices de l'Amour de loin.

Donc, sur le papier, un projet très excitant : l'Orient/ l'Occident, le texte/ la musique qui transforme la vie, l'amour/la mort/la mer, mais qui a été affadi par le livret, la musique et la vidéo...

Le livret de Maalouf a quelques qualités - il est notamment centré efficacement sur trois personnages (Rudel, sa dame et le Pélerin : le go-between, l'entremetteur, de loin le personnage le plus intéressant de l'opéra, magnifiquement incarné, samedi, par Marie-Ange Todorovitch). Mais, le texte, pas ésotérique pour un sou, a tendance à trivialiser son sujet : un abus de certaines figures rhétoriques, comme des croisements sur le mode: les hommes affichaient la terreur et les femmes l'envie, à moins que ce ne soit l'inverse; une tendance au bavardage qui parfois prête à sourire (comme cette scène où Clémence explique qu'elle n'a pas encore commencé à souffrir.....). La vidéo de Barrière était au mieux inutile, au pire nuisible, dans la mesure où elle dispersait inutilement l'attention du spectateur. Très illustrative (les visages des chanteurs pixellisés....), elle souffrait largement de la comparaison avec le Tristan de Viola....

Quant à la musique de Saariaho, elle ne m'a pas semblé passionnante. Elle use et abuse d'effets faciles comme les nappes de sons (qui ne s'interrompent même pas au moment de la mort de Rudel) ou les appels de vents. L'usage de l'électronique est anecdotique et très peu audible. La prosodie française n'est pas très heureuse (les syllabes muettes sont mangées) et la vocalité un peu planplan si on excepte quelques envolées de Clémence (reste à imaginer ce que Dawn Upshaw a pu en faire....). Je retiens quelques moments, peut-être faciles mais qui restent en mémoire : la chanson strophique de l'amour de loin, le début marin du IVième acte (sol-ré-la-do-fa, si je me souviens bien....), l'extrême fin - l'amour de loin sublimé dans l'amour de Dieu - avec le contraste entre les cordes suraigües, métalliques, et l'extrême grave. On sort de là avec l'envie d'écouter quelque chose de plus consistant - du Szymanovski, du Messiaen....

Et puis, aussi, en codacarambar :

  • - Mais faites-moi un piano sonoro, enfin ! - heuuuuu....
  • une devinette: qu'est-ce que les harpistes emploient comme plectre ? - réponse: leur serre-tête....

4 juin 2007

Un bal masqué, de Verdi

  • Vu Un bal masqué avec mon gros loup avec S avec qui j'aurai vu plus de Verdi en un an que dans les vingt dernières années.
  • C'est celui à la prophétie autoréalisatrice: Riccardo sait qu'il sera tué par son meilleur ami, mais il n'y croit pas, le bougre
  • Une distribution à oublier: un Riccardo tellement enroué qu'il fait pitié et qu'on a envie de mettre en urgence sous perfusion de pastilles Pullmoll, une Amelia au vibrato aussi indécemment large que son tour de taille... seule belle voix, celle de Camilla Tilling en Oscar vibrionnant.
  • La musique de Verdi: son génie du montage, l'ironie des situations, toujours à plusieurs sens: à l'acte II, le bref trio en ré mineur, beau comme du Mendelssohn, où le mari/ami, sa femme et le comte chantent la mort qui approche; le finale où les conjurés se moquent de l'ami fidèle qui s'est fait piéger; et enfin, à l'acte III, le quintette des conjurés avec Amalia et Oscar, véritable chaudron où cuisent les affects avant la grande scène de bal. Qu'il me soit permis de préférer la musique décolorée du petit orchestre en coulisses pour les adieux du comte et d'Amalia à ce qui suit, cette fin pompeuse où le ténor n'en finit pas d'agoniser tout en cherchant à réconcilier la terre entière....
  • Pas sûr que la musique du Lohengrin, demain, soit aussi simulante.

19 juillet 2007

Thomas Dolié et Henri Bonamy à l'hôtel de Soubise

Retour à l'Hôtel de Soubise sur une bonne idée de la séraphique allumée (qui en profite - mamma mia ! - depuis qu'elle a dit chao à C, H, A et O), pour découvrir un jeune baryton français, Thomas Dolié.

Pas convaincu par les Duparc (curieusement à la fois trop lents et trop agités; je vais être peste, mais ce j'ai longtemps zabité n'est pas possible) et par les Schubert, trop surchargés d'affects et d'intentions (et puis le roi des Aulnes, ce mélodrame ringard où un chanteur joue plusieurs personnages, je n'en peux vraiment plus). Déjà mieux dans le cycle de l'opus 24 de Schumann. Carrément emballé par ce que Dolié fait dans ce tube des barytons, les Histoires naturelles de Ravel, (à savoir, la pintade ou le paon) ou le deuxième bis (la légende de la nonne de Brassens/Hugo) : excentricité calculée, très bonne diction française, grande maîtrise des sautes d'humeur. Il a déjà une voix, il va trouver sa voie, ce jeune daim.

Radio LiedL'invitation au voyage et la vague et la cloche, de Duparc, chantés par Camille Maurane.

22 décembre 2007

Debussy Saint-Saëns Ravel à l'Opéra-Comique

Sur une Intéressante Initiative Inopinée de I. (celle des fameux bons plans), vu à l'Opéra-Comique (enfin libéré de l'infâââââme Savary; ce sera ma cantine tant qu'il n'y aura plus de musique au Châtelet, et toc) un concert Debussy (Jeux et Alitalia Iberia), Ravel (Valses nobles et sentimentales) et Saint-Saëns (l'affreux concerto pour violoncelle; c'était Stephen Isserlis le soliste). Nous étions juste derrière les violons 1 et j'avais l'impression d'être à l'orchestre à papoter avec I. Nous avons abondamment jasé sur la gestique du chef; fascinant spectacle que celui de Yannick Nézet-Séguin en train de diriger, c'est précis, sensuel, souple, brillant, passionné... juste un peu trop directif (quand il dirige la violon solo pendant un de ses solos - trop c'est trop....).

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21 décembre 2008

On the town, au Châtelet

Une ronde de 24 heures dans New York avec trois marins, une anthropologue nymphomane (avec fiancé compréhensif), une Brünnhilde Esterhazy chauffeur de taxi et cuisinière, et, last but not least, une Miss métro new yorkaise, blonde et à la voix de star du muet (hum). L'apogée de la comédie nuts. Eloge de la fugacité, du flirt. Comme dans toute comédie musicale, il y a un moment où ça part en vrille et où la musique et la danse prennent le pouvoir - ici, le début de l'acte II - mais là (à la différence du pas regretté Candide) c'est très réussi. La musique est passablement différente de celle du chef d'oeuvre de Donen/Kelly, ce Bernstein jeune sonne souvent plus comme du Kurt Weill que ce que sera West Side Story. J'ai quand même très envie de revoir le film - ne serait-ce que pour ses extraordinaires qualités ethnomusicologiques:

aussi: ici et

2 mai 2005

Un tombeau de Sacher

Où, intrigué par un quizz de feu Pelléas (enfin, feu le blog !), on a découvert, effaré, que Boulez, toujours plaisantin, avait composé....en morse.

Après tout, c'est une technique comme une autre, qu'on entend très distinctement dans Messagesquisse, la jolie pièce qu'il adédiée à son ami Paul Sacher, pour ensemble de violoncelles...

 

C'est l'occasion ou jamais de rendre hommage à ce grand Suisse. Après son mariage avec Maja Hoffmann Stehlin en 1933, il a longtemps siégé au conseil d'administration de Roche. Mais il a aussi été à la fois musicologue, fondateur de l'Orchestre de chambre de Bâle avec lequel il a exploré le répertoire du XVIIIème siècle, et surtout, c'est ce qui restera, le commanditaire de nombre de chefs d'oeuvre de la musique du XXième siècle: citons trois grands Bartok (la Musique pour cordes, percussions et célesta, la Sonate pour deux pianos et percussions, le Divertimento), quelques Stravinski mineurs, des Martinu, un magnifique Dutilleux tardif et une succulente collection de pièces de violoncelle pour ses 70 ans en 1976 (dont le Boulez....).

Avec tout ça on a de quoi composer un beau concert égoïste :

  • le mouvement initial du Divertimento de Bartok (1939)
  • le 3ième mouvement de la musique pour cordes, percussion et célesta de Bartok (1936), un nocturne sublime
  • Prismes, le 3ième mouvement de Mystère de l'instant de Henri Dutilleux (1989), enregistré par Sacher à la tête du Collegium Musicum.
  • le finale de la 2nde symphonie de Honegger (une séance de rattrapage pour David Madore) qui n'est pas une commande de Sacher mais que j'ai entendu à Paris dirigé par Sacher himself.
  • le Narrative du triptyque A Sermon, A Narrative and A Prayer de Stravinski (la lapidation de Saint Etienne) (1962). Ce n'est pas une musique pour laquelle je vendrais père et mère (enfin, pas les deux à la fois).
  • Messagesquisse de Boulez (1976)
  • et puis le mouvement final de la petite symphonie concertante de Frank Martin (1945)

Qu'est-ce qu'on pourrait s'acheter avec les fees de Taxotere, de nos jours ? Hein ?

22 novembre 2005

Debussy et la musique contemporaine

Chose promise, chose due, retour aux fondamentaux. Je recopie ici des extraits d'une interview de Debussy en 1914, "une appréciation de la musique contemporaine" (extrait de Monsieur Croche, que je découvre). C'est une saine incitation à se taire quand on parle de musique et c'est truffé de remarques pertinentes. Bien sûr j'aurais pu choisir un éreintement de la Tétralogie, il y en a toutes les deux pages (le pauvre ! il les a vraiment toutes vues....). Mais vous m'accorderez que cela ne cadre pas avec Ma-Ligne-Editoriale-Eclectique-Et-Néanmoins-Cohérente. On ne retrouvera donc pas ici le style féroce du carnetier des concerts du répertoire, est-ce vraiment un mal ?


********************

Je ne prétends pas faire de la "critique" mais donner, simplement et franchement, mes impressions. Dans la critique le sentiment personnel joue un rôle beaucoup trop grand et souvent tout ce qui est écrit ou dit peut se résumer à: "vous avez tort parce qu'il se trouve que je pense différemment" ou l'inverse. Ce qu'il faut faire, c'est découvrir les principales impulsions qui ont donné naissance aux oeuvres d'art et le principe vivant qui les constitue. (...)

Je ne suis pas beaucoup l'actualité. Il arrive un moment dans la vie où l'on veut se concentrer et maintenant je me suis fait une règle d'entendre aussi peu de musique que possible.

Prenez par exemple, Schönberg. Je n'ai jamais entendu aucune de ses oeuvres. Mon intérêt étant suscité par ce que l'on écrit sur lui, j'ai décidé de lire de lui un quatuor, mais je n'ai pas encore réussi à le faire.

Un point que je veux souligner, c'est que je considère comme un crime de juger prématurément. L'habitude d'autrefois, qui consistait à permettre aux artistes de mûrir en paix et de ne pas leur prêter attention jusqu'à ce que leur art se soit pleinement affirmé, je la considère beaucoup plus saine que celle d'aujourd'hui. C'est imprudent de déranger de jeunes artistes en en faisant des sujets de discussions souvent superficielles et partiales. La hâte fébrile que l'on met à discuter, à disséquer et à classer est une maladie de notre temps. A peine un compositeur a-t-il fait son apparition que l'on commence à lui consacrer des articles ; on se jette sur ses oeuvres et on leur applique d'ambitieuses définitions.

J'estime, par exemple, que, aussi tentant que cela peut l'être, le moment n'est pas venu de juger les jeunes hongrois tels que Bartok et Kodaly. Tous deux sont deux jeunes artistes extrêmement intéressants et pleins de mérites, qui cherchent passionnément leur voie, il n'y a aucun doute. Ils sont à peu près sûrs de la trouver. Et l'une des caractéristiques importantes de leur musique est l'évidente affinité entre leur esprit et celui de la musique française moderne. Mais je n'en dirai pas plus.

Igor Stravinsky offre un autre excellent exemple d'un jeune artiste doué d'une vive et ardente curiosité. Il est bon pour de jeunes artistes d'être ouverts et d'aller chercher leur voie dans toutes les directions, mais je pense qu'il s'assagira en temps voulu. Il est le seul des jeunes russes avec lequel je sois en relations. (...)

Pourquoi parler de l'opéra italien moderne ? Cela serait lui attribuer une importance dont il est absolument dépourvu. La majeure partie du public se délecte dans la vulgarité et le clinquant, et s'est de tout temps complu dans le mauvais goût. Les Italiens, bien conscients de ce que veut le public, comblent ces voeux. Je ne pense pas que leur influence soit nuisible, car chaque artiste compose les oeuvres qu'il était prédestiné à écrire. Si quelqu'un est attiré par le médiocre, la réalité le révèle lui-même médiocre et nous pouvons supposer que de toute manière il ne pourrait dépasser la médiocrité.(...)

4 novembre 2006

Zygel et la forme sonate

Vu jeudi soir la leçon de musique de Jean-François Zygel à la Mairie du XXième. Avec gast et son mari. (Incidente: j'ai vu le logiciel avec lequel gast lit mon blog: il fait rimer Barenboim avec babouin, c'est malin.) Revenons à Zygel et au thème de la leçon du jour, le sujet noble par excellence: qu'est-ce que la forme sonate. Un sujet traité de façon plaisante par un Zygel qui a le sens de la formule, et ne s'est pas dérobé devant la difficulté tout en ayant l'intelligence de détricoter toute définition trop stricte de ce grand cachalot blanc. Je retiens que la meilleure définition reste encore la plus vague: une forme sonate c'est une narration dialectique (ça pourrait plaire à certains comme lui qui voit des histoires partout).

Dialectique ? Entre un premier et un second thème, par exemple, papa/maman, yin/yang, guerre/ paix et autres fadaises à la d'Indy. Zygel fait justement remarquer que parfois le second thème, c'est le premier thème, dans une texture ou une ambiance différentes (cf la deuxième des Sept Paroles du Christ). Mais il revient un peu vite à l'analyse-à-papa-du-Conservatoire avec la 40ième de Mozart, illustrée avec des panneaux indicateurs "Thème 1", "Thème 2" brandis en chaloupant; et invite même le public - des fans de la 40ième dodelinant de la tête au moment des temps forts - à identifier le 2ième thème chez eux, sans pancartes ! Zygel évoque justement le théâtre à propos du style sonate, avec le Beethoven de la Vième symphonie. Mais en se cantonnant au 1er mouvement des sonates ou symphonies, il se prive de la partie la plus vivante et la plus étonnante du style sonate chez Mozart (n'importe lequel des airs ou des ensembles d'opéra....). Fin de leçon en beauté avec l'Inachevée de Schubert. J'en retiens que le thème du début de l'exposition (la ligne des violoncelles) ne sera développé que dans la partie centrale et la coda. Si je poussais le bouchon, je lirais ce premier mouvement comme une forme sonate en deux parties, dans laquelle le propos de l'introduction est varié et amplifié dans l'introduction d'une longue deuxième partie......

Avec ce genre de conférence, on voit les limites de la vulgarisation: se refuser à parler de tonique ou de dominante conduit à se priver de clés de compréhension utiles pour cerner ce qu'est une sonate. Sans trop faire technique, on pourrait peut-être dire qu'une forme sonate est un discours qui va d'un ici vers un ailleurs proche, puis retrouve cet ici dans lequel il finira par se maintenir (mais ce n'est pas très heureux, je vous l'accorde (j'avais d'autres propositions ici)).

7 août 2008

On ferme enfin (intense satisfaction)

et, non sans s'être muni de verroterie pour apprivoiser les autochtones, on s'apprête à explorer ces sauvages coins-ci:

et ces plus plats recoins-là:

A plus tard....

2 février 2011

Généalogie

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(le début du 1er mouvement du 1er quatuor de Borodine) ça vient de

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(le milieu du finale de l'opus 130 de Beethoven)

(je dis ça, je ne dis rien moi)

24 septembre 2011

c'est quand même hallucinant la génétique

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(Hopper père, il ya quelque temps)

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(Hopper fils, dans Restless: un film délicat et merveilleux hanté par des fantômes (la voix de Nico par exemple à la fin, et un gentil kamikaze japonais)

21 avril 2012

Londres (1)

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(1- des feuilles infusées devant Geffrye Museum; 2- dans le métro; 3- Dead In Ulala; 4- une petite dernière pour la collection; 5- à la plage)

 

31 décembre 2011

Le retour du refoulé

 

 (il passe par la fenêtre, comme dans un mauvais vaudeville)

kostelnica

10 avril 2011

AT/HG (1986)

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(cf cette note qui m'a donné envie d'aller voir l'exposition)

27 décembre 2005

Il est passé par la Lorraine

 

Au carrefour des Cinq Marronniers, plus que deux

Quel bâtard ce Lothar ! L'a tout ratiboisé

Du coup les sangliers viennent tout grattouiller

Du moins voit-on maintenant le val de Moselle

3 juillet 2008

Hommage à Cronenberg: au Châtelet on donne la Mouche


.. et chez moi c'est Crash

(mais là c'est à guichet fermés et vraiment une mini mini production artisanale, juste moi seul en train de prendre un bon gadin sur une surface glissante)

1 mars 2009

Avant/après

Almaty, février 2009: quelques immeubles en plus (et quelques grues qui vont rester là peut-être encore) et quelques degrés en moins qu'en juin 2006:

24 septembre 2007

Les Amours d'Astrée et de Céladon, d'Eric Rohmer

Selon une recette éprouvée, un mélange subtil de ridicule (on a souvent envie de donner raison au pourfendeur de l'idéalisme qui éclate de rire, le luth à la main) et de sublime (la fin est l'une des plus émouvantes de tous les films de Rohmer). Enfin un film queer !

28 septembre 2007

j'aime surtout le concept de ghetto hors ghetto

(merci à Th***) (MAJ qui l'a sans doute piqué ici - ouille ouille ouille)

24 mars 2006

samedi : charcuterie et géographie

la corse à marseille........... sugiton

l'île

9 novembre 2007

A Moscou, les murs ont des oreilles

Se méfier des matriouchkas mutantes, aussi.

26 juin 2006

Tournons subrepticement casaque

Demain soir je serai dans ce coin-là (pour faire la promotion de la coiffe bigouden):

j'envoie par avance une carte postale de ceci (un souvenir de cela) avant d'avoir à constater que je n'ai pas pu le voir.

Soyez sages ! sinon vendredi je reviens avec la horde d'or (ou bleue, au choix)

2 juin 2009

Visitons la villa d'un courtier en assurances qui a eu dégât des eaux sur dégât des eaux

Ah non, ce n'est pas la villa, ce n'est que le cabanon du jardinier

l'orage approche (et avec lui les dégâts des eaux si peu désirés)

le jardin suspendu, au premier étage avec la vue sur le séjour (ou l'inverse)

accédons au nirvana toit-terrasse

(sublime Villa Savoye à Poissy)

16 août 2009

St Moritz

Dernier jour en Suisse, nous passons voir St Moritz. Beaucoup moins agréable que Zermatt ou Saas Fee, la ville est envahie par la bagnole. Le musée Segantini. Dans le train, "Un homme assassina sa femme et en fit de la saucisse" (éternelle histoire suisse).

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