On m'a envoyé ceci. Evidemment c'est très tentant de candidater mais j'ai un peu peur du râteau.


Quand j'écoute ceci du jeune Schubert (quatuor D68) avec ses répétitions obsédantes et son inquiétant mouvement perpétuel, je pense au jeune Lubitsch et sa peinture sans fard des manies les plus irrépressibles (cf ci-dessous). Dans les deux cas, sans mauvais jeu de mot, ça gratte, et jusqu'au sang.
Ici, un coup de gueule que j'aurais pu pousser dimanche en allumant France Musique où ça s'émoustillait de l'immortelle Siberia de Giordano.....
(c'est Alonso et Estrella, l'air du roi Froila, à l'acte I. Magnifique introduction orchestrale, et la suite n'est pas mal non plus...)
Mais où ai-je mis mon fer à souder ? Si vous le dites en russe, c'est encore mieux, on comprendra tout de suite que vous êtes une pointure dans le milieu. Eviter de le dire avec une voix de perruche, ça détruit l'effet voulu.
(en tous cas je salive comme une bête! comme une bête!)
Coucou me revoilou, j'étais à Moscou. Comme j'ai bien du mal à aller plus loin que ces fortes paroles ce matin, voici quelques photos de la partie touristique de mon voyage à Moscou (limitée essentiellement au week-end dernier)
Une musique spectaculaire à regarder.....(il n'y a pas grand-chose à expliquer)
Francesco Libetta.....
....et Gregg Anderson:
dans la 13ième des Etudes de Ligeti, l'Escalier du diable
(Parfois je rêve Que je suis une vache)
Résumons: c'est bien compliqué de se débarrasser de La donna è mobile: on croit en avoir fini, eh bien non, cela revient. C'EST CELA LA MALEDICTION.
... 107 ans aujourd'hui et deux ans de pacs (avec une jeunesse) (extraordinaire Monteverdi ici, Nadia Boulanger dirige, la Comtesse de Polignac et Cuénod en duo, en 1937; déjà à l'époque, Cuénod était merveilleusement jeune) (lire ici, aussi)
Petit opéra, intéressant et varié, avec une flopée de personnages secondaires - dont ce Robert fou d'une Mathilde "ardente comme le vin". Aux morceaux de bravoure (non dénués d'émotion), je préfère l'étrange air du médecin maure (un crescendo irrésistible sur une musique statique, du Steve Reich)
Bonne année 2010 ! Beaucoup de bonheur, de swing et de musique.... à vous tous, lecteurs et commentateurs, réguliers ou occasionnels.
- Tu sais quoi ? Poutine vient de choisir un modèle de politique économique. - Non ? lequel ? - Celui de la Corée. - Corée du Nord ou Corée du Sud ? - ça, il ne l'a pas encore décidé. (Uhm, uhm, uhm. Pas très drôle, peut-être, pertinent, sans doute)
La suite Catfish Row (de Porgy and Bess); Rhapsody in Blue puis le concerto en fa et une floppée d'improvisations de l'indébranchable Stefano Bollani en bis. Un grand merci à Laurent, j'avais oublié à quel point le concerto en fa est un chef d'oeuvre.
L'Apollonide
Tomboy
Le gamin au vélo
Une séparation
La piel que habito
Habemus Papam
Melancholia
Restless
Essential Killing
A Dangerous Method
(+ Je veux seulement que vous m'aimiez en prime) (ce n'est pas une injonction)