- Week-end très calme - pour une fois, pas d'orchestre, peu d'activités sociales; ma liste de choses à faire s'est réduite un peu et accrue beaucoup (dans les invariants, je n'ai toujours pas appelé ma mère ni envoyé mes voeux à SW). Grosse envie pulsionnelle - c'est rarissime- de faire du violon (je veux dire, pour jouer des choses pour moi). Je suis tombé sur des sonates pour violon seul de Hindemith (l'opus 31, 1 et 2) que manifestement, j'ai dû travailler au conservatoire car elles sont gribouillées des commentaires de ma prof, mais je n'en ai aucun souvenir. C'est assez laid (comme toujours chez Hindemith), plutôt difficile, du genre néo-classique avec plein de fausses notes, mais il y a un ou deux mouvements qui sont sauvables. Déchiffré
massacré la sonate de Debussy: il faut vraiment être sous psychotropes pour jouer ça.....c'est bourré de glissandi et de formules un peu vulgaires.... j'adore.
- Cherché en vain dans Paris, appareil photo en main, des salons de coiffure à nom en forme de jeux de mots foireux (j'adore vraiment Julius Scissor) mais rien trouvé; il n'y a que des franchisés ou des noms en anglais pompeux (à base de hairdressing). Les Français seraient-ils plus sérieux en matière de coiffure que les Allemands, qui adorent Haarmonie? (c'est vrai quecoiff'hure fait un peu cochon sauvage). Il faudrait creuser du côté des toutounettes, on trouve dans les pages jaunes les prometteurs Esthéti Chiens et Au Paradis Canin.
- Au cinéma, vu Espions et Occupe toi d'Amélie. Dans Espions (pas mal, sans plus), Géraldine Pailhas en femme au portrait laiteuse, déesse lunaire. Dans Occupe toi d'Amélie (pas mal sans plus aussi), Danielle Darrieux à son mieux (-Elle doit être très malheureuse.- Qui ça ? - Son Altesse, voyons, c'est du genre féminin).... et puis Carette et toute la troupe des comédiens français des années 30..... et puis la fille d'honneur passe qui sent sérieusement sa contrepéterie....
